Archives de Tag: fantasy

Interview de Feldrik Rivat

Feldrik Rivat

Feldrik Rivat

Feldrik Rivat, auteur aux éditions de l’Homme Sans Nom, a chaleureusement accepté de nous accorder une petite interview, que nous avons accompagnée d’une critique du premier tome des Kerns de l’Oubli ! Lire la suite

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Les Kerns de l’Oubli

couverture du Tome 1 des Kerns de l'Oubli aux éditions de l'Homme Sans Nom

couverture du Tome 1 des Kerns de l’Oubli aux éditions de l’Homme Sans Nom

« Plan d’ensemble. Vue d’oiseau. De la brume se dissipe, lentement, laissant percer la masse sombre d’une île. Elle se dresse, souveraine, dans son trône de pierre. » C’est ainsi que la quatrième de couverture achalande ses potentiels lecteurs, mais déjà cette simple phrase annonce le style et le ton épique du roman. Les Kerns de l’Oubli, par Feldrik Rivat, vaut à coup sûr le détour. Après plusieurs péripéties éditoriales, l’auteur s’est trouvé une place chez la jeune maison des Éditions de l’Homme Sans Nom. Lire la suite


Même Pas Mort

Même Pas Mort, aux éditions Les Moutons Électriques

Même Pas Mort, aux éditions Les Moutons Électriques

Même Pas Mort, le nouveau roman de Jaworski, est indéniablement un roman dont on se souviendra. Explorant une voie peu empruntée en fantaisie que sont la culture et l’antiquité celtique, le récit serait plus proche d’un roman proto-historique que vraiment propre à la fantaisie, bien qu’il en réutilise quelques codes. Cela étant dit, Même Pas Mort fait aussi couler pas mal d’encre chez les fans de la première heure de l’auteur, certains reprochant la complexité de l’œuvre, le style différent abordé, jusqu’à affirmer que l’ouvrage est bien moins bon que le fameux Gagner La Guerre. Lire la suite


La mort d’Ilalotha

Clark Ashton Smith en 1912

Clark Ashton Smith en 1912

La mort d’Ilalotha, paru en automne 1937 dans le célèbre Weird Tales n’aura été traduit en France qu’en 1975. L’on peut aisément en appréhender les raisons ; les récits de Clarke Ashton Smith, à l’instar de ceux de Lovecraft, étaient prégnants de ce qu’on dénonçait comme une littérature populaire (au sens péjoratif, comme toujours aurait-on envie de dire) et déviante à l’époque. Cette courte nouvelle du poète recèle néanmoins des trésors stylistiques et macabres qui n’ont rien à envier à Baudelaire ou Poe. Lire la suite